Selon l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye (musulman), auteur du maître livre « Le Génocide voilé » : les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption.

Comment les noirs africains et les Amazighens peuvent-ils être si fiers d’afficher leur appartenance à l’islam, et se vouloir de surcroît plus arabes que les Arabes eux-mêmes ? Pourquoi veulent-ils se conduire en bon esclave s’identifiant à son maître, tout heureux de porter les chaînes de leur état d’asservissement éternel ?

Ces êtres formatés, lobotomisés, dépouillés de leur âme, endoctrinés, en proie à l’obscurantisme, ne se rendent pas compte qu’en procédant de la sorte ils absolvent de leurs crimes les négriers et génocidaires arabo-musulmans, qui ne leur ont jamais demandé pardon d’être la cause première des maux qui les gangrènent et les tourmentent en autant de freins à leur développement humain et économique.

Les Noirs ne savent pas que l’islam a érigé l’esclavagisme en une monstrueuse institution mercantile pendant quatorze siècles, et qu’il serait toujours en vigueur en pays musulmans sans leur colonisation par les pays occidentaux, ni que le Coran autorise explicitement la traite négrière et la prise d’esclaves comme butin ou rétribution (Coran 4.24,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28 ; 33.26 …).

Ce Noir est méprisé et discriminé par les Arabes du Golf persique et d’Arabie qu’ils appellent Abid, esclaves, comme ce fut le cas du grand Ibn Khaldoun. L’éminent historien médiéval et philosophe social musulman, écrivait : « Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce que les Nègres ont des attributs tout à fait voisins à ceux d’animaux stupides. »

Des dizaines de millions de leurs aïeux vendus comme du vulgaire bétail, castrés, massacrés, humiliés, traités comme des animaux sauvages, troqués en Inde comme contre des épices.

Une vérité occultée sur laquelle l’islam a mis une véritable chape de plomb, au point d’apparaître comme le grand ami des Noirs, à l’encontre du christianisme qui serait responsable de la traite négrière, alors que ce sont les partisans des Lumières et autres antichrétiens qui se sont rendus coupables de ce crime dénoncé par l’Eglise.

Les Arabes ont réussi de façon stupéfiante à tromper, désinformer, et fausser l’histoire sur une période de près de quatorze siècles, au point que la plupart des descendants d’esclaves, en Amérique et en Afrique, ignorent tout de cette vérité.

En vérité : la pire, la plus inhumaine, la plus diabolique institution de la traite négrière fut initiée, définie, perpétrée et mise en œuvre par les arabo-musulmans, aidés par la suite par les Noirs convertis à l’Islam.

« Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est pas définitivement fermée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir arabe Abdallah ben Saïd imposa aux Soudanais un ‘Bakht‘ (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevés sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui ne devait s’arrêter officiellement qu’au début du XXe siècle. »

L’islam a l’art d’effacer les traces de ses crimes. Peu de Berbères ou d’Amazighes sont au fait du génocide et de la déportation de leurs peuples durant les quatre premiers siècles de l’invasion arabo-musulmane, du massacre massif de leurs aïeux et de leur déportation dont le chiffre varie entre 300 000 à l 500 000, y compris les enfants en bas âge.

Napoléon disait que l’histoire est une succession de mensonges. Au lieu de démystifier l’islam et ses effets néfastes et dévastateurs sur leur culture millénaire, les Amazighes musulmans préfèrent l’affubler du masque de la paix et de la dignité humaine !

Ce n’est pas les offenser que de dire qu’un Juif résiste à son bourreau nazi. Le Juif n’a pas entretenu une relation pathologique de maître à l’esclave. Le Juif est un homme qui a le devoir de la mémoire, un homme conscient que la perte de son histoire et de sa culture conditionnent sa propre autodestruction. Étant instruit de son histoire, contrairement à l’Africain et l’Amazigh, qui sont amnésiques, car incultes, analphabètes, il a pu préserver courageusement son identité contre vents et marées, et traverser les houles millénaires des persécutions jalonnant sa longue histoire.

En ignorant leur histoire, jugée comme un sacrilège par leurs colonisateurs arabo-musulmans, ils bafouent la mémoire de leurs ancêtres. Ils se voilent la face de peur que le monde ne découvre qu’ils sont le vrai visage de l’infamie … Des êtres dépourvus de dignité humaine et de personnalité. Une identité altérée et niée ne peut contribuer à l’essor des populations noires et amazighes et leur permettre de se projeter dans la modernité.

A partir d’un article de Salem Ben Ammar

 

 

Esclaves au Maroc